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	<title>Mon site SPIP</title>
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		<title>Mon site SPIP</title>
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		<item>
		<title>Le bilan du réseau ALCAD</title>
		<link>http://spip.alcad.info/article.php3?id_article=79</link>
		<date>2008-09-10 11:28:15</date>
		<description></description>
		<author>alcad</author>
		<dc:date>2008-09-10T09:28:15Z</dc:date>
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		<dc:creator>alcad</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Les formations 2008</title>
		<link>http://spip.alcad.info/article.php3?id_article=78</link>
		<date>2008-05-17 20:15:34</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Repérage précoce et intervention brève en alcoologie : journée du samedi 21 Juin.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Sevrage ambulatoire du patient alcoolo dépendant :
Jeudi 11 Septembre de 13h30 à 15h30 au centre d'alcoologie ; 47, rue de Nabécor à NANCY.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Salle de réunion du premier étage.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le dossier médicosocial et la coordination au sein du réseau :
Soirée du 11 Septembre, de 20h30 à 23h00.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Association E.S.C.A.P.E. 3, rue de Remich 54500 VANDOEUVRE&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;L'entretien motivationnel : Journée du 20 Septembre.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Pour vous inscrire : par téléphone à la secrétaire 03.83.85.98.69. ou 03.83.85.98.69, par fax : 03.83.85.24.21.
par mail à alcad@chu-nancy.fr&lt;/p&gt;</description>
		<author>alcad</author>
		<dc:date>2008-05-17T18:15:34Z</dc:date>
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Un dossier médico social commun en ligne : pour quoi faire ?</title>
		<link>http://spip.alcad.info/article.php3?id_article=71</link>
		<date>2008-05-17 20:03:54</date>
		<description>&lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Du point de vue des financeurs&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Le dossier sert à une évaluation de la qualité des soins. Cette exigence est parfaitement légitime, et correspond à l'exigence personnelle de ces financeurs d'allouer les fonds de la collectivité à des actions utiles à celle ci. Il s'agira donc de déterminer si, grâce à l'action du réseau, les patients vont mieux ou non, et selon quels critères. Ne pas se soucier de cette évaluation serait, pour un responsable de la santé publique, ou pour un responsable financier de la Sécurité Sociale, une démission de ses responsabilités.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Du point de vue des soignants&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Au point de vue des soignants au sens large du terme puisque le réseau rassemble toutes sortes de professionnels et de bénévoles qui ont tous un rôle de soignants, il existe également un besoin d'évaluer son action auprés ds malades.Il s'agit de savoir si la méthode thérapeutique employée est bonne ou non, si l'on fait du bon travail en étant utile au patient.Cette évaluation n'a pas pour but de se &quot;faire plaisir&quot; mais bien de s'améliorer dans son travail clinique. Je crois que tout soignant éprouve ce besoin de s'améliorer, de savoir s'il est ou non dans la bonne voie, d'approfondir ses connaissances et ses capacités de thérapeute, de corriger le tir si cela s'avère nécessaire.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Du point de vue du patient enfin&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;, pouvoir se rendre compte de son amélioration au fur et à mesure de son évolution et de son effort personnel vers la guérison est aussi un véritable besoin. Pour donner un exemple, je prendrais le cas d'un père de famille que je suis dans le cadre du réseau, depuis dix huit mois. En récapitulant son dossier, je me suis rendu compte que son évolution était conditionnée par le travail. Dés qu'il retrouvait l'espoir d'un travail, à travers un emploi d'insertion ou une formation professionnelle, il allait mieux, puis il rechutait lorsque cet espoir était démenti.
Le dialogue m'avait déjà permis de faire ce lien à travers ses dires, cependant j'en avais là une confirmation que je pouvais reprendre avec lui, etr ce constat l'a aidé à exprimer sa souffrance, sa honte et sa culpabilité à chaque périod de chômage. Si je ne pouvais rien faire pour améliorer la situation de l'emploi ou de la formation professionnelle dans notre pays, ce constat ne nous a pas amené à un aveu d'impuissance. Il était l'indication d'une nécessité thérapeutique, à savoir examiner ce qui, dans sa vie de famille et dans ses relations sociales, pouvait lui permettre d'améliorer l'estime de lui même.
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Le dossier médical se situe donc au point de convergence du patient, du soignant, et de la collectivité, et rend possible leur rencontre.&lt;/strong&gt; Si je reprend l'exemple cité, il m'a fallu, durant ces dix huit mois de suivi, noter les paramètres de mesure de son alcoolisation, ceux de sa situation à l'égard de l'emploi, et ceux de sa dépression, ainsi que sa propre évaluation de la qualité de sa vie.
Tout cela peut paraître lourd, et il est vrai qu'à chaque consultation je dois noter, avec lui et aprés qu'il soit venu tous ces paramètres. Je me pose à travers eux cette question : est ce que notre rencontre l'a aidé à se sentir mieux, à mieux reprendre en main son existence, à trouver le chemin de la guérison ? Quelle sorte de médecin suis-je si je ne me pose pas une telle question ?&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Voyons à présent quels sont les inconvénients de ce fameux dossier&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt; pour chaque praticien, et je prend ce terme au sens le plus large, de celui et de celle qui a une pratique de soins.
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Il y a tout d'abord le temps passé.&lt;/strong&gt; Il est exact que beaucoup d'entre nous sont débordés par l'afflux de patients et la multiplicité des tâches à accomplir. Je ne peux rien face à cette situation sinon à tenter d'y faire face par des petits moyens, j'allais dire des expédients, car il s'agit véritablement de &quot;bouts de ficelle&quot;.
Tout d'abord, si un nouveau patient se présente, je tâche de l'adresser à un confrère plus proche de chez lui. C'est là aussi une utilité du réseau qui peut se développer. Ensuite, et c'est heureux, de nombreux patients vont bien, même s'il s'agit d malades chroniques qui doivent être suivis. Si leur diabète, leur hypertension, leur maladie cardiovasculaire, leur troubles métaboliques sont équilibrés, nos rencontres peuvent s'espacertous les trois mois, voire tous les six mois pour les plus autonomes.Une consultation qui serait motivée par un renouvellement d'ordonnance est un gâchis de temps pour le médecin, et un gâchis d'argent pour la collectivité. Cest aussi une dévalorisation de l'exercice médical. Enfin, une rencontre de qualité n'est pas nécessairement longue.Un patient me disait &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;&quot;ce que j'apprécie avec vous, c'est que je peux tout vous dire&quot;.&lt;/i&gt; Cette facilité, que permet une relation de longue durée, permet au patient et au médecin d'aller droit au but. Le fait aussi, dans le travail clinique, de poser des questions simples et directes fait gagner beaucoup de temps. En d'autres termes, la qualité de l'écoute ne se mesure pas au temps passé, même s'il faut savoir prendre ce temps avec les patients qui en ont besoin. Les obstacles à la tenue du dossier ne sont pas essenciellement dans ce problème de temps. Ils résident beaucoup plus dans le fait que le praticien considère le dossier comme une &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;intrusion dans sa relation avec le patient.&lt;/strong&gt;Examinons donc ce dossier sur le plan de son sens et de ses objectifs : il interroge le praticien et le patient sur les fondamentaux du soin : &lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://spip.alcad.info/puce.gif' alt='-' /&gt; Quels sont les objectifs du soin ?
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://spip.alcad.info/puce.gif' alt='-' /&gt; Comment ceux ci peuvent ils être mesurés ?
&lt;br /&gt;&lt;img class='spip_puce' src='http://spip.alcad.info/puce.gif' alt='-' /&gt; Quels sont les moyens utilisés ?
L'aspect multidimensionnel de la maladie addictive conditionne cette interrogation.
Le dossier vient d'une certaine manière &quot;formater&quot; la relation thérapeutique, la codifier à travers des questions standardisées. Il met en équations une réalité humaine irréductible à toute description. Il est à la fois trop lourd, en interrogeant sur des thèmes étrangers à la thématique particulière de l'échange entre le patient et son thérapeute, et trés insuffisant à décrire cette réalité. Véritable corps étranger, il fait obstacle à la fluidité de la relation. Il gêne la disponibilité du thérapeute à son patient. En un mot, il transforme la relation duale, entre le thérapeute et son patient, en relation à trois.
On comprend mieux, dés lors, la réticence, voir l'hostilité de nombreux thérapeutes à un tel dossier standardisé, et à son exportation hors du lieu du &quot;colloque singulier&quot;.
Quelle est l'expérience que peut procurer une telle contradiction, vécue dans son dépassement, et vaut elle le coup d'être assumée et acceptée ?
Mon expérience personnelle est effectivement, pour plusieurs patients, celle d'une incompatibilité entre la disponibilité d'esprit que requiert l'écoute du patient, une attitude véritablement empathique, et le &quot;service&quot; du dossier. S'il était possible de mesurer la gêne occasionnée par le dossier dans la relation thérapeutique, je dirais que celle ci est proportionnelle à la souffrance du patient, à son besoin de disponibilité de la part du thérapeute.
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Comment est il possible de résoudre une telle difficulté ?&lt;/strong&gt; Je dirais que, pour une grande part, le dossier rest rempli en dehors de la présence du patient, lorsque c'est possible, sinon en dehors du cadre de l'entretien thérapeutique, pour sa partie &quot;administrative&quot;.
Une telle dichotomie est elle possible, et, ne serait ce que conceptuellement, souhaitable ? Ma réponse personnelle est positive à une telle question. &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;Le dossier, avec ses exigences spécifiques, rappelle au patient et au thérapeute le cadre contraignant de leur relation.&lt;/strong&gt; D'autres contraintes, plus triviales, existent déjà : le lieu professionnel, la limitation du temps imparti. L'idéal d'une disponibilité totale à l'écoute n'est réalisé qu'à l'intérieur d'un cadre précis. Bien au delà des contrainte externes qui bornent la relation thérapeutique, le praticien existe, face au patient, en tant que personne particulière, avec ses caractéristiques propres. Si cette existence concrète vient à s'effacer face à celle du patient, le rappel de cette réalité est aussi celle de l'irréductible séparation des êtres, celui de la nécessité du deuil d'une relation parfaite, désincarnée. Le désir du thérapeute d'être efficace et reconnu rencontre, dans l'attachement qui sous tend la relation thérapeutique, celui du patient d'être aimé et soutenu. Les relations professionnelles du médecin, ses rencontres avec ses collègues dans le cadre de sa formation continue, sa formation initiale elle même, jouent le rôle du tiers dans la relation thérapeutique, tiers structurant qui place cette relation sous le regard d'une loi d'abord extérieure puis peu à peu intériorisée. L'abscence de ce tiers expose à des dérives qui sont, particulièrement dans notre pays, la surconsommation médicamenteuse, et notamment celle des psychotropes, et la stagnation du patient, voire l'abandon de tout objectif thérapeutique. Il appartient au praticien de doser l'intrusion du dossier dans la relation duale, en fonction de ce que ce dernier peut accepter, et de l'utiliser en toute clarté.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;L'expérience des réseaux&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt; montre que les préventions à l'égard du dossier partagé se trouvent plus chez les professionnels que chez les patients, qui apprécient le fait du partage des informations si l'esprit en est bienveillant. L'éventualité même d'une évaluation de la qualité des soins est parfois dénoncée dans notre pays, comme une pression insupportable sur les libertés personnelles, et plus particulièrement en psychiatrie, discipline qui réclame une sacralisation de son statut.&lt;/p&gt; &lt;h3 class=&quot;spip&quot;&gt;Le domaine de l'addictologie, situé aux frontières de la médecine somatique, de la psychiatrie et du travail social, intègre les exigences éthiques et pratiques de ces diverses disciplines.&lt;/h3&gt; &lt;p class=&quot;spip&quot;&gt; C'est de cette difficile intégration que peut naître un nouveau regard non seulement sur l'addiction elle même, mais aussi sur la pratique des soins en général, qui se font rencontrer la personne humaine et la connaissance scientifique.
&lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;C'est ainsi que nous devons affirmer le principe premier de la liberté du patient&lt;/strong&gt; : rien ne peut se faire en addictologie qui ne respecte pas et ne mette pas en avant cette liberté. Une erreur fréquente des professionnels de santé et sociaux est de se donner des objectifs extérieurs au patient, tels que l'abandon du comportement addictif, ou la modération de la consommation. Cela ne signifie pas que les objectifs thérapeutiques doivent être abandonnés, mais que c'est donc au patient, et non au professionnel, qu'il appartient de fixer des objectifs thérapeutique. La seule exigence qui soit posée, le langage commun qui fédère ce réseau, est la pratique de l'entretien motivationnel. Cette pratique est résumée dans l'acronyme FRAMES (Feed-back, Responsabilisation, Avis, Menu, Empathie, Soutient de l'auto-efficacité). Je ne détaillerais pas ici ces principes, qui sont étudiés au sein de la formation des professionnels du réseau, mais je puis dire que c'est l'ensemble de la pratique médicale et médico-sociale qui a à gagner à appliquer ces principes. Un des intérêts de la rencontre des professionnels au sein du réseau, et de la rencontre des réseaux de soins au travers de formations transversales (je pense en particulier à la formation à l'éducation thérapeutique), et la diffusion de cette éthique et de cette pratiques des soins médicaux et sociaux.
Le dossier médicosocial partagé, la formation dispensée par le réseau, l'évaluation des soins et du parcours du patient répondent à ces principes. A nous de favoriser leur mise en oeuvre.&lt;/p&gt;</description>
		<author>alcad</author>
		<dc:date>2008-05-17T18:03:54Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>alcad</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>comment nous contacter ?</title>
		<link>http://spip.alcad.info/article.php3?id_article=77</link>
		<date>2006-12-04 14:40:47</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Vous avez dans votre clientèle un(e) patient(e) consommateur de plus de 3 verres par jour en moyenne d'une boisson alcoolisée.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;•	Soit &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;vous prenez en charge seul(e)&lt;/strong&gt; cette pathologie et vous vous estimez suffisamment formé(e) pour cela....
&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Alors vous n'avez pas besoin de nous : nous restons à votre disposition !&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;•	Soit &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;vous préférez vous décharger totalement&lt;/strong&gt; de ce problème et vous confiez votre patient(e) à un médecin du réseau....
&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Vous nous adressez une fiche de contact par fax, courrier ou mail.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;•	Soit &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;vous participez aux formations&lt;/strong&gt; offertes par le réseau et vous vous en occupez seul(e)...
&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Les formations initiales et continues du réseau vous sont ouvertes (se renseigner au 03.83.85.98.69).&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;•	Soit &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;vous souhaitez demandez ponctuellement un avis ...&lt;/strong&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Nous sommes disponibles par téléphone, fax, courrier ou mail.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;•	Soit &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;vous souhaitez un suivi conjoint&lt;/strong&gt; avec un médecin du réseau, vous voulez proposer à votre patient une activité thérapeutique...
&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Vous nous adressez une fiche de contact par fax, courrier ou mail, et vous donnez au patient un &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;auto questionnaire&lt;/strong&gt; pour préparer sa consultation d'évaluation.&lt;/i&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;•	Vous voulez en savoir plus sur le réseau...
Consultez le site ALCAD ou appelez nous !&lt;/p&gt;</description>
		<author>alcad</author>
		<dc:date>2006-12-04T13:40:47Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>alcad</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>ALCAD Mode d'emploi</title>
		<link>http://spip.alcad.info/article.php3?id_article=76</link>
		<date>2006-11-20 16:47:32</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le Réseau ALCAD : mode d'emploi&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Vous avez dans votre clientèle un(e) patient(e) consommateur de plus de 3 verres par jour en moyenne d'une boisson alcoolisée.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;•	Soit &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;vous prenez en charge seul(e)&lt;/strong&gt; cette pathologie et vous vous estimez suffisamment formé(e) pour cela....
Alors vous n'avez pas besoin de nous : nous restons à votre disposition !&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;•	Soit &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;vous préférez vous décharger totalement&lt;/strong&gt; de ce problème et vous confiez votre patient(e) à un médecin du réseau....
Vous nous adressez une fiche de contact par fax, courrier ou mail.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;•	Soit &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;vous participez aux formations&lt;/strong&gt; offertes par le réseau et vous vous en occupez seul(e)...
Les formations initiales et continues du réseau vous sont ouvertes (se renseigner au 03.83.85.98.69).&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;•	Soit &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;vous souhaitez demandez ponctuellement un avis&lt;/strong&gt; ...
Nous sommes disponibles par téléphone, fax, courrier ou mail.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;•	Soit &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;vous souhaitez un suivi conjoint&lt;/strong&gt; avec un médecin du réseau, &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;vous voulez proposer à votre patient une activité thérapeutique&lt;/strong&gt;...
Vous nous adressez une fiche de contact par fax, courrier ou mail.&lt;/p&gt;</description>
		<author>alcad</author>
		<dc:date>2006-11-20T15:47:32Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>alcad</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>trouver une adresse</title>
		<link>http://spip.alcad.info/article.php3?id_article=75</link>
		<date>2006-11-16 15:05:36</date>
		<description>&lt;a href=&quot;http://www.ameli.fr/161/profsante.html&quot; class=&quot;spip_out&quot;&gt;Les adresses des professionnels de santé en ligne&lt;/a&gt;</description>
		<author>alcad</author>
		<dc:date>2006-11-16T14:05:36Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>alcad</dc:creator>
		

		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Le modèle transformationnel</title>
		<link>http://spip.alcad.info/article.php3?id_article=74</link>
		<date>2006-10-19 17:12:26</date>
		<description>Le modèle transformationnel a été développé par Philippe MASO et Christine DAVIDSON, addictologues genevois.
Il retrace le parcours du patient addictif, et les interventions thérapeutiques appropriées à chaque étape de ce parcours.</description>
		<author>alcad</author>
		<dc:date>2006-10-19T15:12:26Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>alcad</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>adhésion professionnelle à ALCAD</title>
		<link>http://spip.alcad.info/article.php3?id_article=73</link>
		<date>2006-10-12 18:08:09</date>
		<description>Vous trouverez ans le document ci joint un formulaire d'adhésion au réseau ALCAD en tant que soignant.
Cette adhésion est réservée aux professionnels du sectreur médico social et aux bénévoles prenant en charge des personnes en difficulté avec l'alcool.</description>
		<author>alcad</author>
		<dc:date>2006-10-12T16:08:09Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>alcad</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>La fiche de contact et l'auto questionnaire patient</title>
		<link>http://spip.alcad.info/article.php3?id_article=72</link>
		<date>2006-10-09 17:37:56</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Si vous avez un patient en difficulté avec l'alcool, vous pouvez lui proposer une des activités thérapeutiques du réseau (voir l'article), ou demander de l'aide.
Vous pouvez aussi demander à ce que votre patient soir vu par un des médecins coordinateurs pour une évaluation.
Il vous suffira de nous adresser la fiche ci jointe par courrier, fax ou mail.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;Vous pouvez également donner un patient un auto-questionnaire qui permettra de préparer sa consultation d'évaluation initiale.&lt;/p&gt;</description>
		<author>alcad</author>
		<dc:date>2006-10-09T15:37:56Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>alcad</dc:creator>
		
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		</item>
	
	
		
		<item>
		<title>Alcool et grossesse</title>
		<link>http://spip.alcad.info/article.php3?id_article=70</link>
		<date>2006-04-27 22:22:12</date>
		<description>&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;
Le &lt;strong class=&quot;spip&quot;&gt;système nerveux central du foetus&lt;/strong&gt; est particulièrement sensible à la consommation maternelle d'alcool durant toute la grossesse. L'alcool ingéré par la femme enceinte passe aisément la barrière placentaire et sa concentration s'équilibre rapidement entre la mère et l'enfant. Le développement de tous les organes peut être affecté par une exposition prénatale à l'alcool, mais le profil de développement du cerveau, qui se poursuit tout au long de la gestation puis après la naissance, fait du système nerveux central la principale cible des effets de l'alcool.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;spip&quot;&gt;&lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;Le syndrome d'alcoolisation foetale&lt;/i&gt; (SAF) a été décrit pour la première fois en 1968. Le diagnostic est fondé sur une association de signes observés chez des enfants nés de mère consommatrice excessive d'alcool, qui peuvent être un
retard de croissance pré- ou postnatal, des anomalies du système nerveux central : anomalies neurologiques, retard de développement intellectuel, problèmes de comportement, altérations des fonctions intellectuelles et/ou anomalies
structurelles telles qu'une microcéphalie (tête de taille inférieure à la normale)ou des malformations du cerveau, un visage caractéristique, avec de anomalies craniofaciales
dont des fentes palpébrales étroites, une face moyenne allongée, un philtrum long et aplati et une lèvre supérieure mince.
La consommation d'alcool pendant la grossesse peut
retentir sur &lt;i class=&quot;spip&quot;&gt;le développement psychomoteur&lt;/i&gt; de l'enfant
l'importance des lésions au niveau de l'hippocampe, la
principale structure impliquée dans les processus d'apprentissage et de mémorisation, rend compte des problèmes cognitifs rencontrés chez les enfants dont
la mère consommait de l'alcool pendant sa grossesse. De la même façon, le retard du développement moteur et les difficultées relatives à l'exécution de tâches motrices fines sont en accord avec la réduction de la taille et du nombre de cellules du cervelet qui sous-tend ce type de capacités. De nombreux systèmes se sont avérés affectés par une exposition à l'alcool in utero. Il existe notamment une fréquence plus élevée d'autres malformations congénitales non spécifiques, en particulier anomalies cardiaques, du squelette et des tissus musculaires. Pour le devenir de ces enfants, le problème majeur est
l'atteinte du système nerveux central. Près d'un enfant sur deux atteints de SAF a un retard mental (QI &lt; 70), et la plupart ont des problèmes d'apprentissage, de mémoire, d'attention ou de comportement.&lt;/p&gt;</description>
		<author>alcad</author>
		<dc:date>2006-04-27T20:22:12Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>alcad</dc:creator>
		

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